Avec de la ténacité, de la détermination, voici quelques conseils, pour décrocher un travail aux USA.  Quels sont les secteurs qui recrutent ? Quelles sont les démarches à suivre pour travailler sur le sol américain en toute légalité ?

Comment faire pour décrocher un job aux USA ?

La démarche la plus efficace pour trouver un emploi aux USA est de réseauter. Le networking permet de créer des relations, de tisser des liens professionnels et de partager des expériences. Plus votre réseau est élargi, plus vous pourriez connaître quelqu’un qui cherche quelqu’un.

Mettez à jour vos profils sur les réseaux sociaux professionnels et élargissez vos contacts. Si vous êtes déjà en voyage aux États-Unis, participez à des rencontres ou à des événements professionnels, avec un anglais « fluent, please ».

Rechercher  les secteurs qui recrutent

La première erreur dans la démarche pour trouver un emploi est de postuler sans cibler. Cernez d’abord le domaine que vous maîtrisez et les secteurs qui recrutent le plus.

De manière générale, les domaines qui touchent  le marketing et les nouvelles technologies sont les domaines qui offrent le plus d’opportunités.

Affinez vos recherches et trouvez des entreprises qui embauchent des étrangers et qui en même temps acceptent de sponsoriser votre visa pour faciliter votre permis d’entrée sur le territoire américain. Car même si le poste correspond à 100% à vos compétences, sans visa, vous n’aurez pas l’emploi.

Il existe différents types de permis de travail

Trouvez le type de visa délivré par les autorités américaines qui vous convient.

Le visa L1 est pour les personnes dont l’employeur a décidé de transférer  dans une succursale américaine. Valable pendant 3 ans, c’est l’employeur qui s’occupe des formalités et demander un visa. Mais l’employé doit se présenter à l’ambassade américaine pour une interview.

Le visa HB1 est pour les personnes qui justifient de compétences professionnelles particulières. C’est l’employeur qui va parrainer la demande de visa. Sa validité est de 3 ans.

Les investisseurs ont besoin de visa E1 E2. Ces visas sont soumis à des règles strictes quant au montant de l’investissement et au nombre de personnes embauchées. Après deux ans, ils peuvent présenter une demande de carte de résident permanent.

Le visa B est celui qui nous intéresse dans notre cas. C’est un visa classique qui vous permet de rester plus de 90 jours aux USA. Vous aurez alors le droit d’effectuer des entretiens d’embauche, de faire des tests et de conclure des contrats. C’est celui qui vous va le mieux.

Si vous avez trouvé un emploi aux USA dans un consulat ou une ambassade, vous devez obtenir un visa A.

Avec un passeport valide, les ressortissants de pays de l’espace Schengen peuvent effectuer une demande de voyager aux Etats-Unis avec l’ESTA.

L’ESTA : une autorisation mais pas un visa

L’ESTA est une autorisation de voyage électronique ou AVE. Tous les ressortissants éligibles des pays membres du programme d’exemption de visa sont concernés par cette démarche. Il permet de rester aux Etats-Unis pour un séjour de 90 jours maximum.

Pour obtenir une autorisation ESTA, vous devez faire une demande de formulaire ESTA USA et remplir le formulaire en ligne, via le site du gouvernement américain. Il vous sera ensuite demandé d’entrer un numéro de passeport biométrique ou à lecture optique valide, de répondre à quelques questions et d’attendre la validation après 72 heures. Vous devez également avoir un billet aller-retour.

Valable deux ans ou jusqu’à l’expiration du passeport, le frais de traitement coûte 14 dollars, payable par carte bancaire. L’ESTA ne vous permet pas d’exercer une activité professionnelle. Les services de l’immigration peuvent vous refuser votre entrée sur le territoire s’ils perçoivent que vous comptez rester travailler.

Mais avec l’ESTA USA, vous pouvez participer à de nombreux séminaires et des rencontres professionnelles, tisser une toile de liens et revenir en France pour commencer vos démarches en vue de se faire embaucher aux USA.